Présentée hier, la nouvelle A7 combine le meilleur des design du concept Prologue et de sa devancière, couplée à l’impressionnante technologie de l’A8 !

Dévoilée dans la soirée d’hier, la nouvelle Audi A7 fait sa première apparition publique et dévoile tous ses secrets esthétiques et techniques

Un concept-car sur la route

Jamais à Ingolstadt, un concept n’a eu une aussi forte influence sur un modèle de série, tel que le Prologue. Son designer, Marc Lichte, l’avait promis, et sa promesse est tenue : Tout ou presque de l’A7 provient du concept Prologue, plus encore que la récente A8. Ainsi, calandre hexagonale basse et élargie, optique trapézoïdale et prises d’air quasi-verticales sont reprises. Pour la démarquer de sa grande sœur, on relève une inédite signature lumineuse dite « ségmentée » et la double nervure du capot rappelant l’Audi A5.

A l’arrière, la casquette caractéristique de l’actuelle Audi A7 évolue vers plus de légèreté et d’harmonie. Après l’A8, les optiques arrières rejointe par un bandeau lumineux horizontal, nouvelle signature lumineuse maison, prennent à leur tour place sur le coupé 4 portes. Au niveau des dimensions, elles restent strictement figées par rapport à l’actuelle génération, avec 4,97m de long, 1,91m de large, et 1,42m de haut.

L’éclairage dynamique franchit un nouveau cap, avec d’impressionnantes animations d’allumage et d’extinction des projecteurs. En descendant de la voiture, ou en s’en approchant, les lumières accueillent ou… « saluent » les occupants. Effet de style dispensable, mais fort impressionnant.

L’ère du « full digital »

Audi présente son habitacle comme un « intérieur de concept car produit en série ». Difficile de leurs donner tort, tant les écran son omniprésent à bord, remplaçant presque l’intégralité des boutons et autres commandes physiques. Le design de la planche de bord se veut, à l’image du concept Prologue et de la récente A8, épuré, architectural, et horizontal.

Quant à l’ergonomie, elle est calquée sur l’A8. Trois écrans distincts regroupant des ensembles de commandes distinctes occupent l’espace visuel. Souvent critiqué pour son manque d’ergonomie et de confort à l’usage en conduite, le tout tactile fait ici (comme sur l’A8) appel au retour haptique. Similaire au Force Touch d’Apple, il permet de simuler la sensation de toucher un bouton, agréable pour un usage « les yeux fermés ».

Technologie futuriste

Il n’est maintenant plus possible de parler d’un constructeur premium sans consacrer un long chapitre dédié aux nombreuses technologies innovantes embarquées. L’A7 récupère ainsi la quasi-totalité de la panoplie technologique de sa grande soeur, des phares Digital Matrix LED + Laser, à la conduite semi-autonome de niveau 3 avec la technologie Audi AI Pilot.

Le régulateur de vitesse adaptatif et prédictif avec optimisation de l’efficience ou encore le stationnement autonome piloté sont au programme. Au total ce ne sont pas moins de 39 assistances à la conduite qui sont proposées, et plus de 400 réglages accessibles via la l’écran central.

Comme sa grande soeur, l’A7 repose sur un système électrique performant de 48 V. Micro hybridation généralisée (MHEV) couplée à un alternateur à assistance électrique, cela permet à la voiture d’avoir un surplus de puissance de 12 kW. Avec des fonctions de start/stop amélioré et de roulement en roue libre, cela à permet d’abaisser la consommation moyenne de 0,7 L/100km.

Unique motorisation essence dans un premier temps

Ceci nous amène à la partie mécanique. Dans un premier temps, l’A7 se contentera d’une unique motorisation essence : le V6 3.0 turbo essence de 340 chevaux et 500 Nm de couple. La transmission intégrale Quattro est bien entendu de mise, couplée à boite à double embrayage à 7 rapports S-Tronic. Il subira la nouvelle nomenclature de motorisations de l’allemand, et portera ainsi le badge A7 55 TFSI. D’autres motorisation suivrons après la commercialisation.

Sa commercialisation est attendue pour le mois de février, avec un prix d’attaque de 67 800 euros.