Avec sa nouvelle gamme GLE Coupé, Mercedes s’invite sans complexes sur les plate-bandes du BMW X6. Non sans quelques arguments. Voici notre essai.

Le segment des gros SUV coupés est une catégorie un peu à part. Inventé il y a quelques années (2008 exactement) par BMW avec le X6, on ne peut pas dire qu’il ait suscité une flambée de vocations fébriles chez les concurrents, y compris teutons. Il faut cependant admettre que les marques qui peuvent rivaliser sur cette catégorie ne courent pas les rues puisqu’il faut à la base disposer d’un volumineux 4×4 dans son catalogue, si possible très virilement motorisé, et d’une clientèle prête à sortir un gros chèque pour rouler « différent », et, avouons-le, un peu bling-bling. Bref, plutôt des voitures de footballeurs ou d’émirs. Âmes sensibles d’écologistes s’abstenir. D’ailleurs les marchés de prédilection pour ces modèles sont avant tout les USA et la Chine.

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(photo : Eric Dupin)

Du coup, qui mieux que Mercedes pour relever le gant ? C’est chose faite avec la nouvelle gamme GLE Coupé, un ensemble de quatre modèles 5 portes partageant la même plateforme et la même carrosserie, avec des motorisations et quelques détails de finition différents. Une pierre dans le jardin de con concurrent bavarois donc, mais pour marquer sa différence, Mercedes a fait en sorte que tout soit « un peu mieux » sur la gamme GLE Coupé que sur le BMW X6.

Ainsi, sur la version ultra-sportive qui coiffe la gamme, la puissance annoncée du gros V8 bi-turbo est de 585 chevaux, contre 575 pour le X6 M. La comparaison ne s’arrête pas là : prenez la boite de vitesses du Mercedes, qui compte désormais 9 rapports contre 8 pour celle du BMW, ou encore la taille des roues, imposantes (et qui contribuent grandement au look athlétique de la bête), de 22 pouces, contre un maximum de 21 pouces pour le BMW X6.

De fait, Le Coupé GLE est une version restylée du ML, rallongée de 5 cm, plus large de 6 cm et plus basse de 7 cm, ce qui lui donne cette allure définitivement plus athlétique. Si le GLE reprend le châssis du ML (rebaptisé pour l’occasion GLE, tout simplement), cette version Coupé reçoit des voies élargies, des réglages de suspensions revisités ainsi qu’une direction plus directe de 10 %.

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(photo : Eric Dupin)

Bref, tout est un peu plus grand sur le GLE Coupé. Quand Mercedes s’invite sur les plate-bandes de BMW, toute comparaison doit absolument tourner à l’avantage de la firme à l’étoile ! Question de point de vue.

Prise en main du Mercedes GLE Coupé

Pour tout vous dire, je n’ai jamais été un très grand amateur de 4X4 ou de SUV. Principalement parce-que je n’aime pas trop l’image que ces engins renvoient, et leur relative inutilité, voire incongruité dans nos usages principalement urbains, a fortiori européens. Mais aussi parce-que cela ne correspond pas à ma philosophie de l’automobile et à mes goûts en matière de lignes et de conduite. Je ne suis pas fan de la position haut-perché façon camion et je préfère de loin des voitures plus basses qui renvoient davantage de sensations et font corps avec la route. Et je préfère les lignes d’une berline affûtée ou d’un « vrai » coupé à celle d’un de ces mastodontes de la route.

Mais ça c’était avant. Encore une histoire de préjugés. Car après avoir parcouru pas loin de 400 kilomètres en deux jours sur les routes du sud, entre Marseille et la sublime région du Lubéron, au volant de deux modèles différents de ce Mercedes GLE Coupé, j’ai quelque peu changé d’avis. Non pas que je me sois converti d’un coup au SUV au point de souhaiter en faire mon prochain véhicule, mais j’avoue que mes idées préconçues sur le sujet sont toutes tombées les unes après les autres. Ok, un GLE reste un engin haut sur pattes, massif, lourd et encombrant, mais les ingénieurs de Mercedes ont tellement travaillé sur le châssis et l’électronique embarquée visant à réduire les inerties que vous avez presque l’impression de conduire sinon un kart, du moins une voiture bien plus petite et légère.

(photo : Eric Dupin)

(photo : Eric Dupin)

Le parcours de deux jours a commencé à bord, puis au volant d’un superbe GLE 450 AMG 4Matic Coupé bleu « cavansite » doté du moteur V6 bi-turbo de 3 L essence développant 367 chevaux et 520 Nm de couple. Comme nous l’avions vu la semaine dernière avec Maserati, la mode est à l’optimisation de l’acoustique mécanique, que ce soit le son du moteur ou celui des échappements, et Mercedes n’échappe pas à la règle. D’un groupe propulseur qui à l’origine produit plutôt un son feutré (a fortiori avec deux turbos, qui sont réputés pour étouffer le son du moteur) Mercedes a su travailler l’environnement sonore afin d’en tirer une mélodie plutôt flatteuse, bien que toujours discrète.

Les superbes paysages du Lubéron au coucher de soleil

Les superbes paysages du Lubéron au coucher de soleil (photo : Eric Dupin)

La prise en main ne pose pas de questions particulières tant il est vrai que l’on finit par retrouver dans toutes les voitures de toutes les marques sur le même segment des instruments de plus en plus standardisés (à ne pas prendre dans un sens péjoratif ici, au contraire, c’est la marque d’une volonté d’offrir des standards qui rendent la vie plus facile à bord). On a donc droit à tous les classiques du segment premium à savoir siège et volant électriques réglables en multiples positions qui permettent de se fabriquer une position sur-mesure, boite de vitesse robotisée offrant plusieurs possibilités, du full automatique au full manuel (ce qui permet même d’atteindre le rupteur en cas de forte accélération, sensation quelque peu oubliée avec les voitures modernes), palettes de sélection au volant, plusieurs modes de conduite, de Confort à Sport Plus, et tout l’équipement connecté accessible via un grand écran (non-tactile) de 8 pouces de diagonale (22cm) soit grosso modo la dimension de celui d’un IPad mini, pour vous situer le truc.

Confort, vie à bord

Dès qu’on s’installe à bord du Mercedes GLE Coupé, la sensation de confort est totale, ce qui n’est pas vraiment une surprise. L’intérieur est cossu, les qualités de finition et d’assemblage font mentir l’adage selon lequel la perfection ne serait pas de ce monde, les matériaux renvoient cette image de luxe ou de classe tranquille, entre cuir Nappa, chromes et inserts en aluminium brossé. C’est juste magnifique, et l’imposante console centrale surplombée par l’écran « flottant » (il est fixe, hein, c’est juste une expression pour indiquer qu’il n’est pas incrusté dans la planche de bord) finit de donner cette patine que l’on ne rencontre que dans le haut de gamme.

_DF19454-®Fontenat B7-®Fontenat B8-®FontenatLa voiture est évidemment très silencieuse, même si vous entendez mieux rugir le moteur et les échappements (avec des petites pétarades à l’ambiance très « circuit » au rétrogradage) lorsque vous passez en mode Sport Plus. le Système de sonorisation Surround Harman Kardon fait bien le boulot et envoie vraiment les watts avec de très grosses basses dès qu’on le pousse un peu dans les cordes (ce qui ne devrait pas être pour déplaire aux footballeurs).

Même si nous sommes à bord d’un coupé, il n’y a rien d’exclusif puisqu’il s’agit quand même d’une voiture 5 portes avec haillon, censée transporter confortablement cinq personnes adultes. Si au premier regard la voiture est imposante, elle n’est finalement pas si longue : avec une longueur hors tout de 4,918 m pour le modèle le plus long, à savoir le Mercedes-AMG GLE 63 4MATIC Coupé, on est dans la moyenne d’une berline de segment D, à savoir en-deçà des 5 mètres. Pour vous donner un ordre de comparaison, une Audi A6 mesure 4,92 m. En revanche, avec 2,129 hors tout et 2,003 d’aile à aile, l’engin est large. Imaginez que si vous mesurez 1,95, ce qui fait de vous une personne de très grande taille, et que vous vous allongez transversalement sur le capot avant, il restera encore 5 centimètres de marge…

Tout cela contribue à favoriser un espace intérieur assez vaste, que ne pénalise pas trop l’inclinaison façon coupé de la ligne de toit en aplomb des places arrière, qui offrent également un bon espace pour les jambes. Le coffre quant à lui propose un volume de rangement de 650 litres avec les sièges arrière et jusqu’à 1720 litres sièges rabattus.

mercedes-gle-coupe-2015-350d-fascination-blanc-41 mercedes-gle-coupe-2015-350d-fascination-blanc-47 mercedes-gle-coupe-2015-350d-fascination-blanc-48Le bilan confort après deux jours à son bord est largement positif : direction réglable et douce, amortissement confortable, sièges offrent un très bon compromis entre fermeté et douceur, commandes faciles, bonne visibilité avant (bien que le pare-brise incliné et les montants assez imposants dégradent quelque peu la visibilité aux trois quarts avant). Trois bémols cependant dans ce tableau assez idyllique : d’une part l’accès à bord, qui a quelque chose de très spécial du fait qu’il s’agit d’un coupé haut sur pattes à ligne de toit surbaissée. Il faut entrer dans la voiture en deux temps : tout d’abord « monter » comme dans un 4X4 (il y a d’ailleurs des marche-pieds latéraux) et ensuite se baisser pour « descendre » dans l’habitacle comme on le fait dans une voiture de sport. Une manœuvre pas très ergonomique ni naturelle qui nécessite un petit temps d’adaptation. Attention au lumbago, donc. D’autre part, la visibilité arrière est très limitée avec la lunette de taille réduite et également fortement inclinée. Enfin, n’étant pas partisan des palettes de vitesse tournant avec le volant, je n’ai pas été fan de celles du GLE. Je préfère les sélecteurs fixes. Quand vous devez gérer 585 chevaux en mode manuel dans un parcours fait de petits virages serrés, il vaut mieux ne pas se rater, et ne pas avoir à courir après les palettes avec ses petits doigts musclés sans les rattraper.

Qualités dynamiques, châssis

Le Mercedes GLE Coupé pèse 2,25 tonnes. Vous voyez un peu le genre de défi auquel sont confrontés les ingénieurs de Mercedes quand il s’agit de faire en sorte que ce type d’engin reste sur la route, y compris en conduite sportive, et ne donne pas l’impression que vous êtes aux commandes d’un ferry de croisière ?

mercedes-gle-coupe-2015-350d-fascination-blanc-12 mercedes-gle-coupe-2015-350d-fascination-blanc-13Tous mes confrères de la presse auto sont unanimes sur ce point : les prestations du GLE Coupé en matière de qualité de châssis sont bluffantes. Comme je l’indiquais un peu plus haut dans cet article, vous n’avez pas l’impression d’être aux commandes d’un pataud 4X4 mais d’une sportive compacte, effet renforcé par la position de conduite et la ligne intérieure très « coupé ». La voiture mord dans les virages, y compris les plus serrés, avec un enthousiasme sans faille, et enroule à rythme élevé sans que jamais son comportement routier ne trahisse son embonpoint. La répartition du couple est typée propulsion mais pas trop avec 40% de la puissance sur les roues avant et 60% sur le train arrière. Mais ce sont tous les systèmes de gestion dynamiques qui font le boulot pour que vous oubliiez rapidement que vous êtes au volant d’un engin de 2,2 tonnes. Ainsi le correcteur d’assiette permet de virer à plat quelque soient les circonstances, pendant que la suspension pneumatique s’occupe de préserver un certain confort, même en mode Sport Plus. Le système d’aide à la motricité DYNAMIC SELECT s’occupe quant à lui de permettre à la bête de s’extraire des courbes sans faire hurler les pneus, même quand vous envoyez la sauce avec le GLE AMG 63 S, soit 585 chevaux et 760 Nm de couple. C’est aussi la surenchère dans la boite de vitesse puisque les modèles essayés proposaient la boîte de vitesses automatique à neuf rapports 9G-TRONIC, très « agressive » en mode Sport Plus, avec des rétrogradages vifs et précoces au moindre lever de pied, qui envoient automatiquement un petit coup de gaz comme avec un bon vieux talon-pointe.

Performances

Avec le Mercedes GLE Coupé, et plus particulièrement les deux modèles essayés, nous sommes dans la haute performance. Il suffit de voir les chiffres de départ arrêté pour s’en convaincre : le GLE 450 AMG abat le 0 à 10 km/h en 5,7 secondes, alors que le GLE AMG 63 S s’acquitte de l’exercice en 4,2 secondes, soit l’équivalent d’une Porsche 911 Carrera S de 2015 (la 2016 descend sous la barre des 4 secondes). Puisque nous parlons de SUV et de Porsche, rappelons pour la forme et la comparaison qu’un Macan Turbo réalise les mêmes performances que le GLE AMG 63 S avec « seulement » 400 chevaux. Question de rapport poids-puissance et d’optimisation des performances moteur et châssis. Nous passerons rapidement sur le chapitre de la vitesse de pointe qui n’intéresse plus grand monde au doux pays des radars, mais sachez que tous les modèles Mercedes sont de toute façon limités par construction à 250 km/h, vitesse que les modèles essayés atteignent en une poignée de secondes sans forcer.

Si les reprises sont vigoureuses sur le 450, elles sont littéralement démoniaques sur le GLE AMG 63 S. Le V8 bi-turbo monte dans les tours avec un son rauque unique, et chaque effleurement de la pédale d’accélérateur vous colle pratiquement un cou du lapin et vous envoie dans la cinquième dimension avec un son métallique dopé à la testostérone qui rappelle une espèce d’ambiance entre Mad Max et Fast & Furious. C’est le genre de voiture avec laquelle il est IMPOSSIBLE de rouler à 130 km/h sur autoroute, ne serait-ce que par l’effet du simple poids de vos orteils sur la pédale d’accélérateur, vous propulsant à des allures qui provoqueraient une descente d’organe chez Chantal Perrichon, et des évanouissements en série au Ministère de l’Intérieur et de l’Écologie réunis. Seule solution pour rester raisonnable et respecter la réglementation : activer le régulateur de vitesse adaptatif, le caler sur 130 et attendre que ça se passe. Certes vous vous emmerderez un peu mais le confort total de la voiture vous aidera à patienter.

Des muscles qui ne seraient rien sans une tête bien faite

Les Mercedes dernière génération n’échappent (heureusement) pas à l’intégration du numérique et de la connectivité. Les coupés GLE font bonne figure de ce point de vue en proposant une pléthore de services visant à rendre la vie plus agréable à bord mais également – et surtout- à renforcer la sécurité active de la voiture.

On retiendra ainsi le régulateur de vitesse et de distance DISTRONIC PLUS avec assistant directionnel et Stop&Go Pilot, qui maintient une distance de sécurité par rapport au véhicule qui précède et aide à rester au milieu de la file. Le Pack d’assistance à la conduite inclut  le système de freinage PRE-SAFE avec détection piéton, la surveillance de l’environnement des véhicules (entre de 7 et 200 km/h ) et des objets statiques (entre 7 et 72 km/h ), qui peut alerter le conducteur par des signaux visuels et sonores lorsqu’un risque de collision est détecté et déclencher un freinage autonome lorsque le conducteur ne réagit pas.

Parmi les autres systèmes de sécurité, on a droit à la surveillance de l’environnement par des capteurs radar et une caméra stéréo, la détection de véhicules en amont jusqu’à 250 km/h, la prise en compte des véhicules et deux-roues venant de la droite et de la gauche, ainsi que des piétons immobiles et se déplaçant lentement sur la chaussée jusqu’à 72 km/h, et enfin l’augmentation de la pression de freinage en cas d’actionnement vigoureux des freins, car les tests démontrent que même en cas de danger imminent l’automobiliste non initié aux conditions d’urgence n’enfonce jamais la pédale de frein assez rapidement ni assez fort.

Côté services connectés, Mercedes propose son interface « Connect Me » disponibles avec l’option COMAND Online, qui inclut une palette de fonctionnalités, comme l’appel d’urgence automatique en cas de choc. Le service Remote Online, quant à lui, fonctionne à l’aide d’une application pour smartphone et tablette et permet de gérer à distance quelques fonctions de la voiture, comme l’interrogation de son état, son emplacement et sa géolocalisation, la programmation du chauffage autonome, le verrouillage et déverrouillage à distance des portes, la programmation de la climatisation et la planification des itinéraires.

En conclusion

De bien beaux bébés que ces 4 modèles de la nouvelle gamme Mercedes GLE Coupé, même si nous avons fait le choix délibéré de ne pas tester la version diesel 350 D (258 chevaux) car le mazout n’est définitivement pas notre tasse de thé chez Moteurs by Presse-citron.

Bien sûr il s’agit de voitures qui sont loin d’être à la portée de toutes les bourses, mais si on en a les moyens, c’est le genre d’auto qui vous en donne pour votre argent, voire un peu plus. Ces dévoreuses de bitume ont besoin de grands espaces pour s’exprimer et rendre les périples en famille enfin agréables pour tous, que ce soit pour une sortie dominicale ou pour traverser l’Europe (ou les USA). Même si je ne suis pas fan du format SUV à l’origine, j’avoue avoir été séduit par cette gamme GLE, dont la ligne extérieure, fortement inspirée de celle du BMW X6, est paradoxalement plus réussie à mon sens que celle de ce dernier.

J’aime bien

  • Le confort
  • L’espace intérieur
  • Le grand écran flottant et sa disposition, idéale
  • La qualité de finition
  • La ligne, plus réussie selon moi que celle du BMW X6
  • Les qualités routières
  • LE côté intuitif de l’interface d’info-divertissement
  • Le son du V8 !

J’aime un peu moins

  • Les palettes de vitesse qui tournent avec le volant
  • La visibilité arrière et trois quart avant
  • Un certain manque de sensations et de « ressenti » de la route

Modèles essayés

  • Mercedes GLE 450 AMG 4MATIC Coupé
    367 ch/ 270 kW
    Emissions CO2 : 209 – 219 g/km
    0 à 100 km/h : 5,7 sec.
    Vitesse max. : 250 km/h
    Prix de base : 88.400 euros
  • Mercedes-AMG GLE 63 S 4MATIC Coupé
    585 ch/ 430 kW
    Emissions CO2 : 278 g/km
    0 à 100 km/h : 4,2 sec.
    Vitesse max. : 250 km/h
    Prix de base : 141.750 euros

Note au lecteur : à part celles créditées « Eric Dupin », toutes les photos incluses dans cet article proviennent du service de presse de Mercedes. J’ai en effet perdu presque tous mes clichés et vidéos personnels faits durant ces deux jours suite à mon changement d’iPhone 6 à iPhone 6S, malgré une sauvegarde complète via Itunes et iCloud… Merci Apple. 

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